FRENCH CHAOS ZONE

SHEEP ON METH SHOCKED WITH TASERS !
 
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 discographie idéale commentée

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TetsuoZombie



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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Sun 29 Jul 2007 - 2:48

the cure - pornography



Je crois que cet album est l'un des rares parmis tout ceux que j'ai écouté qui m'a marqué à jammais dés ça premiere ecoute...j'etait heureux quand j'ai préssé "play", je ne l'était plus après.Ce disque est pour moi le malheur, la dépréssion, et la tristesse à l'état matériel. Mais non content de nous réduire a l'état de masse larmoyante cet album nous montre la beauté absolue que l'on peut révélé dans cette dépréssion (pour peux qu'on s'appelle Robert Smith), et nous transforme ainsi en masse larmoyante certe mais incommensurablement subjuguée. Le dernier opus de la période sombre des cure est donc pour moi un peu comme "Les Fleurs du Mal" de la musique, et je tiens a préciser que bien que cet album commence par la plus pure phrase d'abandon d'espoir ("it doesn't matter if we all die") il se termine par une exhortation à se relevé et s'en sortir("I must fight this sickness/find a cure")...
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Mon 30 Jul 2007 - 15:19



1. Great Big White World
2. The Dope Show
3. Mechanical Animals
4. Rock Is Dead
5. Disassociative
6. The Speed Of Pain
7. Posthuman
8. I Want To Disappear
9. I Don't Like The Drugs
10. New Model N 15
11. User Friendly
12. Fundamentally Loathsome
13. The Last Day On Earth
14. Coma White


ouai, j'provoque moi, j'dénonce.

Marilyn Manson, un artiste qui a dérangé, symbole de la révolte pour certains, symbole du gothisme pour d'autre, arnaqueur pour le reste. Il reste tout de même l'artiste des années 90/00 qui aura le plus marqué le monde. C'est bien simple, tout le monde le connais au moins de nom. Et tout le monde en parle (même ceux qui l'ignore hinhin) Bien souvent plus par les rumeurs que par le reste d'ailleurs.

Mechanical Animals donc. A l'époque, la vague Antichrist Svperstar avait tout ravagé sur son passage. Choquant, crade, le début d'une trilogie qui marquera ma culture musicale. Personne ne s'attendai à ce revirement a 360° dans sa carrière. Cet album, hommage (plagiat pour certains) à David Bowie reste pour moi le must dans sa carrière. Les premières notes de Great Big White World me font encore froid dans le dos. Beau, émotif, pur, cet album transpire le glam, les paillettes, le show. Car c'est ça Manson en fin de compte, un showman qui aura su faire parler de lui.
Dans cet album, Manson nous parle des drogues, critique violament les médias et surtout la télévision. Qui ne s'est pas trémoussé sur The Dope Show? (ou fait de strip-tease? :ruse: ) "They love you when you are on the cover, when you're not then they love, another."
Mais il ne parle pas que de ça, ce serai trop simple. Toujours le même message, crié, imploré dans tous ses albums jusqu'a The Golden Age Of Grotesque, mais bien souvent ignoré.
Même si Manson ne reste qu'un artiste à la qualité bien variable, il reste tout de même une source de savoir et d'ouverture d'esprit hallucinante. Graçe a lui, beaucoup de ses fans se sont ouvert sur Nietzsche, Schopenhauer, Dahl, Carroll, etc.

Et puis bon, Coma White quoi. Ou même The Last Day On Earth. Crying or Very sad
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Sat 22 Sep 2007 - 13:18

George Harrisson - All Things Must Pass



Est-ce qu'on peut dire que des fois, Paul et John ont ete un peu cons ? Semble-t-il, la fin des Beatles est traversee par une certaine acrimonie (How can you sleep at night?). Entre autres details qui fachent, George-le-timide n'a reussi a sortir qu'une infime poignee des nombreuses chansons qu'il a ecrite (dont la genialissime Northern song). Du coup, a la fin de l'histoire, il se retrouve avec de quoi enregistrer

un triple album

(le Clash n'existe pas encore, hein). Le fait d'avoir appartenu au plus grand groupe du monde lui autorisant une certaine decadence bourgeoise, George se paye le luxe d'inviter plein de copains a jammer a la maison (il y a la, entre autres : Eric Clapton, Bobby Keys, Billy Preston, Ringo et parait-il Phil Collins). La musique sombre donc assez vite dans la grandiloquence a coup de couches instrumentales empilees sans fin, le choix de Spector a la prod n'aidant pas a faire dans l'austere (et vas-y que je te rajoute une couche de cordes). En resulte un de ces albums presque trop enormes, qu'on pourrait difficilement avoir enregistre a une autre date que 1970. Et qui impose la genuflexion a l'auditeur qui evitera soigneusement de le mettre trop souvent sur la platine, sous peine d'arreter la musique devant l'impossibilite de faire aussi bien.
Pourtant, a quelques exceptions pres (les enjouees Wah-wah et What is life, la frenetique Art of dying), il s'agit a la base de folksongs assez simples et melancoliques, traversees par la voix fluette de George, curieusement a la fois inquietante et apaisante. L'equilibre tient donc du miracle : on se retrouve avec une piece montee surchargee, impressionante de detail, aux multiples protuberances monstrueuses, et pourtant jamais lourde.
C'est probablement du au fait que malgre le serieux papal de son architecture, l'album est enregistre dans une ambience de franche camaraderie par un George tout content de faire ce qu'il veut sans avoir a quemander la permission des deux autres chieurs. Ainsi le disque s'acheve sur une longue jam (je repete : Eric Clapton, Bobby Keys, Billy Preston, Ringo... et puis Ginger Baker aussi...) de pur rock graisseux, qui respire le plaisir (assez communicatif) de jouer. Jusqu'a la mort.
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Sbzwei



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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Wed 24 Oct 2007 - 12:37



Double live qui fetera ses 30 ans a la prochaine St Sylvestre, ce premier live de la fausse happy family et desormais vrais macchabs n'en a pas moins garde une patate ahurissante, meme si le tempo est plus proche des versions studio que des performances ulterieures comme Loco Live.

Quintessence du r'n'r compact, voire monolithique binaire, d'une simplicite et d'une efficacite monumentales dignes d'une division de panzer pendant la blitzkrieg 1.2.3.4., riff a 4 notes, couplet / refrain / paroles de BD strip boucles 2 fois, et (cretin) hop 1.2.3.4. (ca repart comme un Mars)...do you wanna dance ? let's dance. Les fioritures sont avec le cerveau : dans un bocal, laisse a l'entree

Carre au point d'en faire perdre la perception temporelle (c'est ma B.O. preferee des longues routes en bagnole)

Que dire d'autre ? J'en sais rien. En fait je qualifierai ce disque "d'evident"

Here yesterday, gone today but not glad to see you gone. Les Ramones sont alles au bout de la r'n'r' way of life, n'ont jamais ete des good boys, malgre leurs souhaits. Ils en sont (sans surprise) presque tous partis surfer avec les oiseaux.

Et ils sont legendaires.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 2 Nov 2007 - 14:07

CA QUINTET "A TRIP THROUGH HELL"



Je dois avoir écouté des dizaines de milliers d'albums mais il y a en a une cinquantaine qui me marquent à vie et auxquels je ne cesse de penser . Juste après le desormais trop célèbre Rock bottom de Mr Wyatt ( bientôt dans une mauvaise pub , comme Nick Drake ? ) , je cite toujours sans hésitation celui-ci . Bien sûr , le 1er Velvet , le 1er Soft Machine , le 1er Floyd , le 1er Roxy Music et des tonnes de classiques méritent une écoute immédiate dés que l'on s'interesse à la musique dite "bizzaroide" avant que de se lancer dans la découverte de ce genre d'OVNI , mais voilà , cet OVNI là pour résummer , c'est l'OVNI number oaune de ma discothèque . Chose pour le moins étrange dans un album studio , il y a un solo de batterie en plein milieu du 1er morceau de la première face , et il fait 9 minutes , mais voilà , il faut écouter ce disque pour le croire . Il s'agit d'une sorte de condensé de ce qu'il y a de plus malsain dans le Floyd , de plus décalé dans les Beatles , de plus morbide dans les Doors , de plus expérimental dans les Beach Boys , de plus "druggy" dans des sixties empétrées là dedans jusqu'au cou . Il y a de la trompette jouée non pas de façon "jazzy" ou même "free" , mais disons comme dans un peplum . Ceci , entre autre chose , renforce l'aspect "filmographique" ( Morriconesque ? ) de la "chose" .Bien entendu , je pourrai vous faire une chronique de ce disque , mais je pense que nul autre que ce Monsieur a su mieux parler de ce "trip en enfer" . Je vous signale simplement que la violence maladive de certains passages ( je pense à deux morceaux dont le break de "Underground Music" dépassent pratiquement tout ce qui a pu être enregistré en 1968 et avant . Mais c'est le contraste qui est saisissant . Ce disque est à la fois merveilleusement mélodique , dissonant , triste , joyeux , glauque , poetique , maladroit , bizzare , classique , mais quoiqu'il en soit , il ne ressemble absolument à rien d'autre que je connaisse .


Voici "la" chronique . Pour moi , la première phrase résume simplement tout ( ou presque ) de ce que je pense de la "musique" , et de son injuste distribution de valeurs . J'ai parfois l'impression de ne pas habiter sur la même planete , et d'ailleurs , des disques comme ça sont certainement d'une autre planête !

The 1969 "Trip Thru Hell" album by local Minneapolis band C A Quintet is one of the best examples of how absurd the traditional "pyramid" view of rock music history is – you know, the one that says that the most famous and commercially successful artists also are "the best" and most interesting. Despite massive proof to the contrary this view remains common, especially among those who grew up with the rock critic generations of the 1970s and 1980s, when it seemed important to establish a Canon.

Well, C A Quintet only sold about 500 copies of their album during the band's existence, and it's unlikely that it was widely distributed outside the Twin-Cities area, but like so many other 1960s bands that simply were in the wrong place, or refused to compromise on major label terms, they have aquired a posthumous reputation that makes them near household items in well-informed circles.

And no wonder. Right off the bat, "Trip thru hell" sends you into a musical landscape quite unlike anything from the time, or any time – a place with clearly defined boundaries, a breathable atmosphere, sparsely populated by eerie objects whose "geometry is all wrong" (to quote H P Lovecraft) – almost like the setting for a surreal stage play. The opening few minutes is this landscape's own song, from a time either before the creation of its inhabitants, or after they have gone... as in after a nuclear war. Over a simple bass line thin clouds of guitar hang, while a moody organ and restrained drumming provide a sombre mood, like a funeral march. In front of this pre-human or post-apocalyptic mural ghostly female voices rise and fade, like dry bushes lamenting their desert existence. On two levels the song seems to speak of life and death at the same time, in the same body even; the enduring of a lifeless status quo. The tempo picks up, signaling change, each musical figure repeated once as if to suggest struggle, and a single trumpet plays a fanfare in the distance... the bass line and female voices recur unchanged, suggesting that they are merely observers, then are faded out as the new creation rears its head.

The 2-minute drum excursion that follows is a bit controversial, and some of the album's detractors use it as a reason to put it down, but it should be pointed out that unlike almost all other drum workouts this is not a show-off piece for an egocentric instrumentalist, but an element in a larger picture. A comparable example may be the experimental percussion segment on the first Group 1850 album. The drumming on "Trip thru hell, pt 1" is hardly impressive in technical terms, and there's even a clearly audible drumstick error left intact, which too indicates that this shouldn't be thought of as a "drum solo" in conventional terms. The sequence uses rapid tom-tom rounds to a large extent, creating a tribal ritual mood, while occasional cymbal hits recall the stage-performance aspect of the opening, and the stereo and phasing effects typical of the psychedelic era add an element of mystery and otherworldliness. Beneath the music there's also an ominous low-frequency rumbling, like distant thunder, audible only on close listening. The passage signals an important evolvement in the set landscape, such as birth-pains, or an initiation rite. The landscape is populated but itself unchanged; a fact observed with another brief recurrence of the musical figure of the opening.

The final third of the 9-minute opening track takes off with another change, possibly indicating the meeting between the landscape's new inhabitant/protagonist and the landscape itself. It is a violent, jarring encounter; the rhythm deliberately clumsy and mechanical, distorted fuzz guitars expressing anger or disgust... after which the female voices return, observing with one eye while immersed in their own ethearal suffering. The track ends on a note of complex emotions – a duality that cuts through to the most basic concepts: change against permanence, life against death, rage against resignation.

Well. That was one possible interpretation of this extraordinary piece of music. Other interpretations are equally possible, maybe hundreds of them. One angle that may be pursued further is the "hell" of the title. C A Quintet mastermind Ken Erwin, the unusual talent to whom we owe thanks for this album, has commented that one idea behind "Trip Thru Hell" was to show that Hell could in fact be right here among us, in our everyday existence. With this simple yet original concept in mind, any number of readings of the LP could be made, from the deeply personal to the globally political - as in the terrifying echoes of atomic war and nuclear winter that seem to ring from deep within the grooves, and perhaps also depicted on the sleeve.

For this is an LP where the artwork supports the music and vice versa. The front cover painting depicts a hell-like scene of suffering humans in a red-lit apocalyptic landscape; two naked, twisted trees representing an equally suffering nature. On the back cover the colors have been reversed into a black/white negative, and this simple effect suggests another hell, freezing and equally inhuman. It is impossible not to bring these stark images into the aural experience of the work, as I have undoubtedly done above.

In the second track, "Colorado Mourning", the symbolic landscape of the opening is applied on now (1968) and America, in line with the hell-on-Earth theme described by Ken Erwin. The effect is interesting, and it may conversely be suggested that a fairly conventional pop song has been moved into "Hell", as represented by the otherworldly soundscape of the title track. The vocals have a strange, apathetic quality – halfburied in the mix, fed through filters that give them an icy edge. The lyrics partly read like pretty much any boy-wants-girl lament from the 1960s, but there are also hints of a more cerebral type of experience. When placed in the album's musical context the song aquires a twilight zone quality, suggesting that hope for temporary comfort through answered love is merely a ripple on a deep sea of personal conflict, referred to as "mourning" and "sorrow". The song has a recurring break wherein the music shifts into another mood, with a single trumpet seeming to carry this deeper lamenting tone. Immediately as the song closes, the signature female voices from the opening track return briefly, watching but never acting.

Side 1 closes with what is perhaps C A Quintet's most notorious track, "Cold Spider". It is the most explicit song on the album, throwing the listener into some deep, nightmarish circle of Hell, filled with an overpowering feeling of evil. The music recalls the tortured, atonal excursions of the protagonist's first encounter with the Hell/Earth landscape but is here carried to its extreme. The strangely detached vocals recount a series of bizarre and unpleasant visions, then unexpectedly shift from listlessness into a long painful scream as an extended dual fuzz guitar/organ "freakout" tells the story in a way the words and vocals may be unable to. The lethargic vocals return, almost to mock the listener, but turn into another scream... as if the joke has now been irrevocably turned on the protagonist. The moods are complex and contradictory, again not just in terms of words or music as separate entities but in the combination of the two, and a further enigma introduced in the strange vocals that connect them. It is quite unlike anything created within rock music.

After the full potential terror of the "Hell" landscape has been revealed for the protagonist and the listener in "Cold Spider", a possible relief is found in "Underground Music". The song does not suggest an escape, or actual change, but a way to make existence more tolerable, through the means of artistic creation. This is imagined as a rain of "golden drops of music" upon the landscape and its inhabitants, a rain of temporary delight and meaning, but hardly one that will water the barren ground. A wordplay similar to the "mourning" of the second track may be found in this concept of "underground" music. The song opens in a fairly conventional manner, describing the concept of the title, then shifts into an actual demonstration with a long atonal guitar excursion similar to the one in the preceding track, meaning that the unbearable visions of "Cold Spider" can be controlled and transformed into a deliberate statement. There are no screams, indicating a regained hold on the flow of painful impressions.

"Sleepy Hollow Lane" carries further the theme of fruitless rain from "Underground Music", transforming a positive metaphor into a negative reality, putting the protagonist and listener at a spot where nothing ever grows despite a constant rain. It may not be a complete negation of the preceding message of relief, but does seem to indicate the ultimate meaninglessness of creativity as an attempted escape from reality. The single trumpet rather than distorted guitars carries the musical lament, recalling the moods of "Colorado Mourning" – this trumpet sound could be interpreted as a voice commenting everyday reality, whereas the guitars deal with dreams and imagination.

In terms of songwriting "Smooth As Silk" is perhaps the most impressive track on the LP. It is only 2 minutes long, but presents ideas enough for 3 or 4 different songs in that short timespan. Selected for 45 release, it holds a middle ground between C A Quintet's earlier top 40-oriented material and the avantgarde approach on "Trip thru hell". The lyrics are again complex despite their brevity, mixing moods of ecstasy and paranoia. I find the lasting impression of the protagonist from these lyrics, and throughout the LP, as that of independence and strength, even rebellion, against the terrifying conditions of "Hell". Opening with a gong chime and an energetic pop melody, the stage-performance mood from earlier songs is carried further with a surprising bullfight trumpet signature, moving us to an open arena in full daylight and an open challenge in the face of Hell. Unlike earlier songs a guitar is allowed to share centre stage with the trumpet, mixing reality with dreams and perhaps inviting us to this ultimate showdown.

The concluding track marks a closing of the cycle. After an almost parodic intro with march-like drumming and atonal trumpets – like a surreal parade before the final battle - the opening "part 1" mood returns in this "Trip Thru Hell, part 2", but the section also reflects everything that has passed between. An eerie melody finds the protagonist sharing vocals with the female voices from "part 1", suggesting for the first time a communication between the landscape and its population. Some beautiful lines comment on their shared fate of longtime suffering:

The angels came and played
A thousand years
But all the glory there
Was washed by tears

After this the music slows down, and the single trumpet fanfare return the female voices to their "part 1" landscape for a few bars. Then another theme is introduced into this collage-like structure, a slightly comical cocktail-jazz interlude certain to throw the listener off balance, projecting a fin-de-siecle party at the brink of disaster... before the onslaught of the apocalypse, with frantic drumming, chaotic organ, distorted guitars and voices screaming in attempts to overpower the music. Finally, a churchbell rings into silence and fades out, leaving many possible paths of interpretation – a funeral, the outbreak of war, or peace.

"Trip Thru Hell" seems to me to deal with the theme of human survival under horrible conditions, which may be a world thrown into disaster, or just the everyday life of a single individual. It is stark, terrifying, yet the lingering impression is one of strength and uprising – a refusal to be crushed under the weight of this reality, and an attempt to create an acceptable existence within this reality. It is up to each listener to find an exact understanding and application of the album's message, but I think it is difficult to deny the remarkable talent and originality on display throughout the 29 minutes it lasts.

As far as I am concerned "Trip Thru Hell" is one of the few rock LPs that can bear scrutiny using criteria usually reserved for works of high art, and the fact that this is achieved with tools that belong entirely to rock music – it never pretends to be, or imitates, classical art music – makes it the more impressive. I find similar qualitites in great albums such as 50 Foot Hose and Mandrake Memorial's "Puzzle", but they do not in my opinion achieve the same extraordinary combination of depth and integrity that characterizes the C A Quintet album.


... il n'y a pas de hasard , en effet , le "Puzzle" des Mandrake Memorial qui est cité à la fin , est très souvent l'album inconnu" le plus brillant que je connaisse et que je cite . Aux côtés de Principle Edwards Magic Theatre , Comus , les Monks , etc .

Au fait , bonjour à tous !
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 2 Nov 2007 - 15:46

Ultralyd - Chromosome Gun




Voici un Quatuor venu de Norvège que peu connaissent et pourtant, Dieu qu'ils sont talentueux ces vikings. Avec un Jazz-noise expérimental et forts d'une petite réputation de sombres tueurs on est donc en droit d'attendre de bonnes choses de cet album.

Artwork assez ignoble MAIS livret hilarant, voilà déjà une chose qui me plait.

Radicalement différent de tout ce que j'ai pu entendre jusque là du groupe, le mot d'ordre est ici : "efficacité".

Alors que d'habitude Ultralyd se plait à faire naitre le trip avec des compositions assez longues. Pour cette album, finies les longues nappes de larsen précédent l'explosion, Ultralyd place tout de suite la barre très haut avec un chaos sonore dès la première seconde, qui ne sera pas relaché avant le dernier morceau du disque.

Pink Mood avec son génial riff de basse arrive rapidement en deuxième position, et déjà là on se dit qu'on a affaire à un album grand, très grand. Zooblast et surtout Ejaculatorium qui porte bien son nom, tant on atteint l'extase par l'explosion de bruit blanc de ce morceau permettent à l'album de conserver son intensité exemplaire.

Mais le vrai grand moment de l'album c'est tout de même Glottality, un coup de maître, une accélération fatale, pas de chichi là dedans, Ultralyd envoie la purée et on se demande bien jusqu'où il pourront aller.

Véritables dépuceleurs de tympans, le quattuor termine l'opus par un morceau plus calme, un peu comme un tour de décélération en Formule 1, très dark et lourd. Que du bonheur.

Bon maintenant y a plus qu'à attendre que les Vikings se décident à envahir l'Europe parce qu'on se dit qu'avec un disque pareil, en live ça doit être le genre de concert inoubliable.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 2 Nov 2007 - 17:19



Massive Attack - Mezzanine.

1. Angel (6:20)
2. Risingson (4:58 )
3. Teardrop (5:30)
4. Inertia Creeps (5:56)
5. Exchange (4:11)
6. Dissolved Girl (6:06)
7. Man Next Door (5:56)
8. Black Milk (6:21)
9. Mezzanine (5:56)
10. Group Four (8:12)
11. (Exchange) (4:10)

Voici un groupe qui a en quelques sortes bercé mon enfance,
Puisque mon cher père, m'as toujours passé ce genre de musique et autres Hard Rock.

Donc Massive Attack,
Ce groupe est originaire de La ville de BRISTOL ( GB ).
Et aujourd'hui je vous présente leur troisième album :
MEZZANINE ( 1998 ).

Si je devais mettre un mot sur cet album comme aux autres,
ça serait ''envol'',
''Envol'' Puisque selon-moi,
Ce groupe a la capacité de vous emporter dans leur monde,
Mais cet album, c'est aussi un album plus noir que ses prédécesseurs,
Pour la simple et bonne raison que ''3D'', Le leader du groupe,
A voulut faire ressentir ce qu'il avait en lui,
Quelque chose de plus froid,
Afin de s'éloigner de la chaleur et de la sécurité que sa musique lui procurait.
Mais cet album est aussi fruit de désaccord,
Et les chansons n'ont jamais réellement été composé à 3...
Voila, voila,
Wink
Massive attack,
leur musique m'as énormément influencé dans la mienne...
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Tue 20 Nov 2007 - 19:58



La réeédition avec le cd bonus.


Parce que Slowdive c'est beau, c'est transcendant et c'est indispensable.

Voilà.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 13 Dec 2007 - 19:22

Jethro Tull - Thick As A Brick



Bon alors attention, nous entrons en territoire polemique. EN TERRITOIRE PROG, VINDIOU ! Recapitulatif : les groupes de rock neoclassique, ne se sentant plus peter, pondent des morceaux de plus en plus en plus longs. Jethro Tull decide de les coiffer au poteau, en sortant un 33t qui est un seul morceau (on retourne le disque - tres vite, hop ! - en plein milieu), tournant autour d'un pretexte bidon au possible (prog, quoi), l'histoire d'un enfant poete victime de la censure (oui, bon... c'etait les seventies...).
Le morceau debute tres folk, guitare accoustique - flute - voix, presque du Paul Simon, avec un theme de gigue (assez superbe) qui reviendra tout au long sous diverses variations (un truc a passer en fest-noz, deboitage de dancefloor garanti). Par dessus, il y a cette voix suave, avec cette accent de campagne anglaise qui donne un cote "comptine de menestrel" (oui, ce disque est ubercliche, je n'ai jamais dit le contraire) - ou chanson de marin, un peu ; et c'est justement le fait qu'il y ait une vraie chanson a la base qui evite au morceau de sombrer dans la pure branlette technique chiante. Et puis la basse arrive, ronflante, sinueuse, jusqu'a la grosse explosion guitares electriques - orgue - batterie, chacun y allant, entre les differents mouvements de la piece (il y a quand meme 5-6 themes differents, qu'on ne s'ennuie pas trop), de son solo, meme la batterie, ben tiens, et sur la fin il y a meme du violon comme si on etait au Royal Albert Hall, la blague. Le tout etant passablement depourvu de sobriete - cela dit dans le genre on trouve nettement pire sans chercher bien loin.
Je sens d'ici que certains ont tres peur en lisant cette description, j'envisage que d'autres tentent l'experience et me haissent par la suite. Alors oui, mille fois oui, cet album est pompeux, vain, cretin, pretentieux, ridicule. C'est aussi pour ca que je l'adore.
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vx



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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 14 Dec 2007 - 20:57

J'adore la voix de Ian Anderson, ça sauve tout le reste. Et Cross-eyed Mary dans Breaking The Waves...
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mononeuronale



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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Sun 16 Dec 2007 - 1:27

vx cheerleader 69 wrote:
Et Cross-eyed Mary dans Breaking The Waves...

+ plein.
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Eveil_Nocturne



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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Sun 16 Dec 2007 - 14:13




Personne n'a encore cité ce monument !
Alors, existe-t-il un album meilleur que celui-ci ?

J'ai de forts doutes, pour moi, c'est plus fort que n'importe quel Beatles, n'importe quel Stones, n'importe quel Who...

Il faut dire que le casting est impressionant : Lou Reed, John Cale, Nico et aux commandes Andy Warhol.

Pendant que le Flower Power sévissait partout aux Etats-Unis, le velvet Underground prend leur contrepied, mettant la face sombre de la drogue dur à nu...

Bide dans l'immédiat, car pas vraiment en phase avec son époque, mais son influence va se propager au fil des décennies, au travers du Punk, du Post-Punk, du rock indépendant pour devenir aujourd'hui un album culte, qui n'a pas pris une seule ride.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Sun 16 Dec 2007 - 15:46

Du coup je m'écoute Sunday Morning Very Happy
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brouff
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Sun 16 Dec 2007 - 17:20

alllez, ça f'sait longtemps



1974
pasque ce live condense la meilleure période de bowie, et ça m'évite d'avoir a choisir un album,
y'a qu'a en juger par la play-list de la première face (version édition de 1990):

1984
rebel rebel
moonage daydream
sweet thing (énorme !)
changes
suffragette city
aladdin sane (arrgghhhhh)
all the young dudes
cracked actors (je meurs !
etc ...

je vous passe la suite, même calibre, avec un rock n'roll suicide d'anthologie

au final, ça joue ! une bande de mercenaires acquise a la cause du maître, avec entre autre : garson et earl slick, pas du mou de veau donc.
une tournée ou l'artiste devenu adulte (moi, le ziggy stardust et le live derrière, ça m'a jamais fait trippé inconsidérément) tombe dans la déchéance et ce qui va avec, y'a qu'a voir la tronche de l'autre sur la pochette
résultat, tout le monde est sur la corde raide et c'est ce qui rend ce live absolument magique, tout les instruments sont tendus, son extrèmement mat, extrèmement précis également, on a l'impression d'être dans la salle, pas de fioritures, pas la naiveté spatiale de major tom non plus.
on est dans le malsain, les solos: saxo, clavier ou guitare, sont crades, le tempo ballote pour suivre l'intensité des morceaux
une merveille
le david chante au bord du gouffre, et même si certains passages ont été réenregistrés pour cause de voix trop poudreuse, l'essentiel est la : sweet thing, cracked actors en versions cabaret du titanic après l'iceberg, immense !

je laisse la conclusion a soligny :
"le simple fait que bowie considère encore aujourd'hui ce disque comme un abîme, dit tout de sa valeur intrinsèque"

vaaala, pas mieux
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Mon 31 Dec 2007 - 0:35

The Blind Boys Of Alabama - Go Tell It On The Mountain



Repentez-vous, mécréants, Jésus le Sauveur est né ! On pourrait tergiverser pendant des heures sur les prétendus bienfaits du christianisme, mais force est d'avouer qu'en matière de musique, entre Jean-Sébastien Bach et Johnny Cash, le Seigneur a été plus d'une fois prétexte à enchantement. Quand on sait en plus à quel point Elvis vénérait le gospel, jusqu'à avoir voulu être choriste, et quand on mesure l'influence de la musique d'Eglise sur la sienne (et sur la soul en général), qui veut se la jouer punk athée l'aura toujours un peu dans l'os - mais le rock n roll n'est de toutes façons pas à un paradoxe près.
On peut se demander si ce paradoxe n'était pas déjà important dans le gospel tant cette musique, par sa chaleur et sa sensualité prend parfois des allures de véritable incitation à la levrette, pour peu qu'on fasse abstraction des paroles pieuses. C'est peut-être la vraie beauté du genre, de mêler le sacré et le stupre, mais peut-être aussi que je m'égare un peu.
Qu'on juge : les Blind Boys se sont bien entourés. Il y a là le très saint Solomon Burke, l'honorable Aaron Neville (qui balance un Joy To The World a capella stupéfiant de facilité apparente) et la plus que respectable Mavis Staple, groovy mama d'entre les groovy mamas, dont on se demande quand même parfois si les feulements sont bien orthodoxes. Et Tom Waits, cordes vocales en purée, sonnant de plus en plus comme un Louis Armstrong pochtron, qui fait le grand écart entre la chapelle et la cave du honkytonk avec plus de souplesse que Jean-Claude Van Damme. Ca doit être ça la classe. Et la vraie bonne blague, c'est quand George Clinton débarque, genre il va nous faire croire qu'il est un bon chrétien, George (et Chrissie Hynde, hein ?), envoie ton foutre bouillant sur la Vierge Marie, vieux cochon !
Plus sérieusement et pour en rester là en matière de blasphème, je trouve sincèrement la tradition typiquement américaine des albums de Noël franchement sympathique, d'autant plus que le répertoire des grands classiques du genre, qui va des cantiques au soft jazz tendance Bing Crosby est carrément fréquentable (même s'il comporte évidemment le lot de mièvreries familiales inhérent au genre) et qu'on y trouve même une poignée de tubes proprement démentiels (Little Drummer Boy, Seigneur !)
Alléluia mes frères, et paix sur Terre aux Hommes de bonne volonté, ils l'ont bien mérité.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 28 Feb 2008 - 14:20



It's time to rock / it's time to rap / it's time for the mashed potato time. C'est sur ces vers magnifiques et consternants que s'ouvre le premier album solo de Dee Dee Ramone, considéré par des gens qui ne l'ont sans doute jamais écouté comme l'un des pires disques de tous les temps.
Cet album n'était peut-être pas très bon, mais il fait de moi le premier rapper blanc, avant Vanilla Ice : ça n'est pas tout à fait vrai, The Clash et Blondie avaient un peu tâté du hip-hop dès le début du mouvement, mais Dee Dee est le premier à assumer totalement les à-côté culturels de la chose en arborant un look bling bling aussi sublimement grotesque que celui de Favor Flav ; il s'y croit tellement qu'il adopte un nouveau nom de scène : Dee Dee King, rien que ça. Et comme souvent avec les Ramones, la foi emporte tout.
Musicalement, si l'on exclut le très groovy German Kid (avec Debbie Harry aux choeurs et Dee Dee qui rappe en allemand - Ja !), le plus proche stylistiquement des standards de LL Cool J, on est dans une curieuse fusion entre rap, punk rock et pop 60s, un peu comme si Dee Dee avait conservé le fond musical de son ancien groupe, en le retouchant au goût du jour à coups de phrasé rap, de guitares et funk et de beats qui font tchak. Un peu comme si Paul Anka se trimballait avec un ghetto blaster sur l'épaule. C'est à ma connaissance le seul disque de ce curieux genre.
Alors d'accord, cet album à plein de défauts : des paroles au-delà de la connerie (Baby baby you're an angel / you're such a sexy angel), une production en plastique et surtout, plus grave, le flow absolument hilarant (pour de mauvaises raisons) de Dee Dee, presque aussi risible que Booba et Soprano. Mais il est sauvé, d'extrême justesse, par le sérieux impeccable de Dee Dee qui semble persuadé de participer à une révolution musicale (qui se fera sans lui et c'est bien dommage) et surtout, son ahurissant sens du refrain qui tue, dans ses meilleurs moments du niveau des Beach Boys. Il faut attendre la troisième chanson, la ballade rickynelsonienne Baby Doll, débordante de naïveté juvénile, pour que l'enthousiasme franc l'emporte sur la perplexité inquiète et que l'auditeur succombe à ces mélodies jouissives. Il y a (au moins) trois perles power pop sur cet album, du genre dont les skaters de la Bay Aera sauront se souvenir leur temps venu (en ramassant le pactole au passage), dont le furieusement hardcore The Crusher, que les Ramones reprendront (avec CJ au chant : hommage obligé ou insulte suprême ?) sur Adios Amigos. Le morceau qui conclue l'album, I Want What I Want When I Want It, ouvre en grand la porte à la fusion des années 90, faisant définitivement de Dee Dee un avant-gardiste incompris, mais oui.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 28 Feb 2008 - 14:48

brouff wrote:
alllez, ça f'sait longtemps



1974
pasque ce live condense la meilleure période de bowie, et ça m'évite d'avoir a choisir un album,
y'a qu'a en juger par la play-list de la première face (version édition de 1990):

1984
rebel rebel
moonage daydream
sweet thing (énorme !)
changes
suffragette city
aladdin sane (arrgghhhhh)
all the young dudes
cracked actors (je meurs !
etc ...

je vous passe la suite, même calibre, avec un rock n'roll suicide d'anthologie

au final, ça joue ! une bande de mercenaires acquise a la cause du maître, avec entre autre : garson et earl slick, pas du mou de veau donc.
une tournée ou l'artiste devenu adulte (moi, le ziggy stardust et le live derrière, ça m'a jamais fait trippé inconsidérément) tombe dans la déchéance et ce qui va avec, y'a qu'a voir la tronche de l'autre sur la pochette
résultat, tout le monde est sur la corde raide et c'est ce qui rend ce live absolument magique, tout les instruments sont tendus, son extrèmement mat, extrèmement précis également, on a l'impression d'être dans la salle, pas de fioritures, pas la naiveté spatiale de major tom non plus.
on est dans le malsain, les solos: saxo, clavier ou guitare, sont crades, le tempo ballote pour suivre l'intensité des morceaux
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je laisse la conclusion a soligny :
"le simple fait que bowie considère encore aujourd'hui ce disque comme un abîme, dit tout de sa valeur intrinsèque"

vaaala, pas mieux

Brouff, on fait un mariage homosexuel en Espagne quand tu veux gay

par contre ce sont les chœurs et pas la voix qui ont été réenregistrées, selon mes sources study
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 28 Feb 2008 - 19:08

eeuhhhh jenn, je préviens, j'ai 2/3 vices cachés Very Happy

ce qui me fais penser que j'ai toujours pas chroniqué un album du nabot pourpre ...
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 28 Feb 2008 - 19:23

pffffffffffffffff prince il groove que dalle comparé à DEE DEE KING.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 28 Feb 2008 - 19:27

scritch wrote:
pffffffffffffffff prince il groove que dalle comparé à DEE DEE KING.

small club, mec, small club ..

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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Wed 5 Mar 2008 - 1:26

tout à l'heure j'écoutais david live au casque en attendant mon bus, il faisait gris et il y avait du vent, et puis tout à coup sur rock n roll suicide les nuages se sont écartés et le soleil a illuminé la terre.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 6 Mar 2008 - 15:01



Je vais en décevoir certain mais Wire ne m'a jamais mis dans tous mes états.
Certains albums comme "If I Die I Die" de Virgin Prunes et "Raging Souls" de Minimal Compact ont été des jalons dans mes découvertes de jeune padawan fan des musiques 80's dans le sens noble du terme; le Colin Newman producteur avait donc déjà fortement imprégné mon background musical, même si d'aucun pourraient dire que ces deux albums cités plus haut sont loin d'être les meilleurs et les plus "extrèmes" de leurs discographies respectives.
Tout deux ont cette teinte, ce savoir faire dans les arrangements que l'on retrouve aussi dans l'excellent A-Z.

Mais revenons deux minutes à Wire : le groupe, si il n'a pas inventé la poudre, avait forcément impressionné des petits malins comme un certain Robert quand son petit trio pop mélancolique avait joué sur la même scène que le groupe de Colin Newman : Lumières blues, un sens aigu du décorum, précision incisive des instrumentations... tout y était pour que Smithy qui n'était pas encore un fat boy new wave qui recycle à l'inifini des clichés que lui et d'autres ont popularisé, le leader de Cure, donc, prend honte en les voyant aussi bon et décida de la nouvelle tournure qu'allait prendre son groupe.

On retrouve ainsi dans A-Z un Colin Newman, enfin débarrassé de Wire et des clichés punk boursoufflés, plombant ses sons batterie comme l'avait fait Tony Visconti avec le fameuse trilogie berlinoise. Des petites trouvailles comme une mandoline passé au chorus... à moins que ça soit une guitare traffiquée... une production incisive et toute en profondeur qui donne tout l'espace nécessaire à des ambiances variés et poignantes.

Newman n'hésite pas à se défouler de temps en temps, quand des groupes comme Magazine peinent parfois à aller droit au but dans le même registre favori des aficionados du "post punk", terme cher à quelques passeistes et aux vendeurs de la Fnac qui assouvissent leurs pénibles fantasmes.

Nous sommes donc en 1980 et Colin Newman sort un bon disque, sur ton mordant et sardonique dans la plus pure tradition de l'humour anglais chère à Barrett et à tant d'autres (la fin de S-s-s-star eyes n'est elle pas un echo à "Bike" du grand maitre fou du Pink Floyd Sound des origines ?

Un titre comme "Alone", qui à traumatisé les proto-gogoths de This Mortal Coil au point qu'ils en fassent une reprise nerveuse et éclatante qui réconcillie la version Piano avec le titre d'origine, pourrait convaincre n'importe qui d'acheter ce album. N'importe qui à du gout.
Alone figure aussi dans la B.o du Silence des Agneaux, dans une scène clé du film et le réa ne s'y est pas trompé.
Mais l'arbre ne doit pas cacher la foret...

Un titre comme "Second to last" n'aurait pas fait tâche dans le premier album d'OMD, quand ces messieurs faisaient encore de la bonne musique synthétique.

"Troisième" fait furieusement penser à "Sweet home under white clouds"... et si les Prunes avaient demandé à Newman un peu plus que de simplement produire leur 33 "if I die" ?.
Comment ne pas penser à "King of junk" en entendant "Life on deck ?" (et à la reprise du Thrid Uncle d'Eno par Bauhaus ?)
L'effet est le même à l'écoute du morceau "Image", il donne envie de dire "Décline and fall"...
Avant Colin Newman, les furieux de Virgin Prunes faisaient une musique séminale, ecorchée, barbare presque... leur collaboration laisee supposer que le producteur les a absorbés, eux et leur univers, et nous a donné sa vision à lui des Prunes, toute en degrés de rires hystériques et de trouille existencielle, ce qui transpaissait nettement moins sur leurs précédents essais, finalement plus impregnés de culure noise ou industrielle, en tous cas dans une esthétique de non-groupe ou non-musique, primitivisme, dérangeant, extrême, authentique et brut à en couper le souffle.

Mais je ne vais pas vous mâcher tout le boulot : achetez-le, volez-le, téléchargez-le pour le trouver in extremis sur E-bay, pour réparer ainsi vos plus honteuses lacunes musicales, bande de misérables...
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 15 May 2008 - 13:22

Bon c'est un des meilleurs topics du forum alors voala un gros up, un peu en vrac et un peu court dans le texte (je suis pas particulierement litteraire Laughing), et uniquement pour la scene francaise :

Norma Loy - Psychic Altercation (reedition avec Rewind)


Premier EP de Chelsea & Co, d'une noirceur proche de l'alienation mentale. L'omnipresence de l'orgue et les rythmes tortueux (bien que peu complexes) y sont pour beaucoup. Pas encore industriel comme peut l'etre Sacrifice, pas encore poppy/decevant comme Rebirth, c'etait un coup de maitre qui va bientot feter ses 25 ans.

Clair Obscur - La cassette noire (reedition sur Play)

Ces premieres experimentations sonores des frangins Demarthe, glaciales, tordues, brutes de decoffrage (le seul titre 8 pistes -revoL duB est mixe en reverse) sont a mon sens un acte fondateur de la cold-industrielle

Deity Guns - Transline appointment

Injustement oublie/meconnu, le combo d'Eric Aldea a souvent ete trop rapidement compare a Sonic Youth. Pas une once de noisy-pop et de compromission dans cet album brut et brutal que l'on pourrait qualifier de hardcore industriel

Thugs - Internal Anti Boredom Front

Encore un groupe qui n'a pas connu le succes qu'il aurait merite (peut etre a cause de l'accent anglais de chiotte du chanteur Laughing). Les Thugs ont invente un style hardcore pop qui aurait du devaster la planete...dommage...but I keep on whistling

Die Form - Duality

Pour Philippe Fichot, l'accent de chiotte n'est pas un probleme. Dans la foultitude d'albums de DF, je retiendrai celui la, qui bien que tres 'neoclassique', est extremement noir (Love is cold), et me semble le plus abouti pour les vocalises de M'dame Eliane

Trisomie 21 - Le repos des enfants heureux

Que dire, j'ai grandi avec, au meme titre que le clair obscur un peu plus haut. Certes tout cela peut paraitre un peu demode/clichouille, mais c'est a remettre dans le contexte creatif des early 80s

Berurier Noir - Macadam Massacre

En fait j'aurais plutot mis le maxi Nada, mais grace au bonheur des reeditions (idem que T21, Norma, Clair Obscur), ca fera les deux pour le meme prix.
Or donc, si tous les ingredients berus ne sont pas presents dans ce premier album/maxi, notamment le cote cirque folklo, c'est une periode que je prefere pour sa noirceur psychiatrique, son cote plus experimental (notamment au niveau rythme dans la serie des Nada, et aussi au sax) et cradouille, son tempo ralenti, et ses multiples references (Dalton Trumbo, Alexis,...)


Bon j'en ai encore 3 ou 4, mais ca doit commencer a saouler grave non ? Laughing
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 15 May 2008 - 13:28

non pas du tout continue ! ça me donne des idées pour ces groupes que je connais pour certains que de nom Wink
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 15 May 2008 - 21:30

Sbwei je t'aime... Deity Guns, Les Thugs, T21 dans le même post... Ceci dit, concernant les Thugs, je vous conseille vivement "As Happy As Possible", l'album pour moi le plus abouti niveau mur de guitares, mélodies, engagement...

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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Thu 15 May 2008 - 22:17

pas mieux, Sbwei- continue!diktat
pour Clair Obscur, ma gingivite pré-molaire balance entre la cassette noire, et., évidement., les Isolated Tracks (point la peine de se ruiner dans la box [qui est géniale, ceci dit], pour peu que le CD (qui apparait ça et là à des.. "prix abordables") vous tombent sous les yeux).. enfin.. je dis ça sans le penser. .. ..... ...... .. [j'ai découvert le groupe avec ces deux albums ]
tu as tout dit
The Last Encounter.. ... Pessimiste Combatif.. .

fais-nous découvrir- étonne-nous! Very Happy

[EDIT.: pourquoi t'ai-je fait passer en page précédente... .. crying ]
continue..
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 16 May 2008 - 0:19

wil wrote:
Sbwei je t'aime... Deity Guns, Les Thugs, T21 dans le même post... Ceci dit, concernant les Thugs, je vous conseille vivement "As Happy As Possible", l'album pour moi le plus abouti niveau mur de guitares, mélodies, engagement...


pas d'accord... ok As Happy As Possible contiens quelques titres tueurs de la mort qui viens de l'espace....

Mais je reste dans l'idée que IABF est bien plus homogène... c'est plus un ALBUM. Un putain d'album !
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 16 May 2008 - 11:59

Comme quoi en France, ya pas que le fromage et le pinard qu'on sait bien faire Laughing

Les Papys, faudra bientot qu'on se prenne une maison de retraite commune, ca causera pas trop scrabble on dirait !

Or donc allons y gaiement :

Hint - 100% White puzzle

Ca continue dans le 'noir c'est noir' national si cher a notre tout aussi national Johnny. Contrairement aux productions de Hint majoritairement 'ambient' , cet album alterne efficacement les passages glauques et la furie des grosses guitares. L'utilisation de cuivres, dans la lignee postpunk industrielle contribue aussi largement au climat d'oppression qui regne sur l'ensemble, tout en etant quand meme musicalement plus abordable que des productions purement bruitistes.

Transition a 2 balles toute trouvee pour parler de trucs un peu plus legers :
Washington Dead Cats - Go vegetables go !

Les WDC avaient commis a leurs debuts les exploits simultanes de
- percer dans la scene alternative en chantant en anglais
- faire du psychobilly qui fasse rire (volontairement Laughing)
- etre parmis les premiers de cette mouvance a rejeter explicitement les ideologies d'extreme droite
- creer le style gore 100% vegetal (putaing -ou plutot puree-, la fosse etait transformee en marmite de royco Laughing il parait que c'etait pour se foutre de la gueule de Virgin Prunes ou de Alice Cooper)
- accessoirement faire cet excellente fusion garage/voodoo/punk/r'n'r/Z-movie bien plus subtile et variee que les autres combos psycho

Retour a plus classique et clin d'oeil a mon disquaire local
Corpus Delicti - Sylphes

Beaucoup plus abouti et mieux produit que le premier opus 'Twilight', voici un petit joyau de batcave (avec une grosse influence Christian Death periode Rozz/Valor/Glass) qui faisait meme baver les anglais a l'epoque (mais se faisait latter -a tort- par les si subtils scatopodeurs). La qualite de l'instrumentation et surtout du chant est nettement au dessus des moults productions gogoths (et souvent teutonnes) des mid-90s. The Lake...of all desperations est un mustissime

Bon c'est tout pour aujourd'hui, faudrait que je pense a bosser tusors
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 16 May 2008 - 16:22

Le Washington Dead Cats vient de trouver refuge parmi mes vinyls, écouté que 2 fois pour le moment, assez pour avoir envie de l'écouter pleins d'autres fois!! Je donnerai ptêt un avis détaillé plus tard.
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Fri 16 May 2008 - 17:50

Rien que pour le morceau "Swamp Vamp"... amour
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PostSubject: Re: discographie idéale commentée   Today at 2:11

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