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 chronique Cheerleader69, little fishes CD3 (et 2)

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brouff
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PostSubject: chronique Cheerleader69, little fishes CD3 (et 2)   Mon 2 Jan 2012 - 22:31

CD2 : DRONE JUNKY , bon soyons honnêtes je n’ai pas l’oreille suffisamment éduqué pour saisir toute la subtilité de la chose, je délègue aux spécialistes. Je crois néanmoins avoir saisi un hommage au didgeridoo quelque part vers la seconde partie
2 pistes live en conclusion aux ambiances malsaines

haut les cœurs, on embraye


CD3 : en deux sous-parties (+ une intro ou nous retrouvons notre marteau-piqueur préféré moteur diesel), première phase constituée du nineteen mother of the 1966 bombs témoignage numérique de la tournée 2010 avec la même base de musiciens que le précédent plus quelques guests (violon/synthés/sax) suivi d’une transition et d’un live a consonance espagnole de 2006 avec VX en solo

Intro : Dinausor planet qui a donc le mérite de fournir une nouvelle approche quand à l’explication de l’éradication prématuré de nos grand sauriens. Pauvres bêtes …

Première partie : Nineteen mother of the 1966 bombs (live 2010)
Commence avec un revisitage sauvage de king of orange nommé Kingdom come, orange drops. Une approche plus orientale de la chose, une mélodie plus éthérée soutenu au violon, un mixage des intervenants subtil et un ptit coté grandiloquent sur la fin, bref la version de la maturité ? (pas taper …) belle maîtrise en tout cas.
… And it’s the black sun rising, resucée d’Armaggedon woman, (vous l’aurez compris cet opus est en fait une évolution du premier mother of …) version compacte joué au petit trot, rythmique de bûcheron, plombage au clavier, chant illustrant réellement un mec qui tape a coup de chaînes sur un truc en métal, pas comme l’autre Boer sur son cargo la.
Devinez quoi ? bah Battlefield sixty-six c’est comme battlefield mais avec un coté plus drone symphonique. Les médiums-aigu vous rentrent bien dans le crâne, le chat est sous le canapé, et le tout s’étire gentiment sur une dizaine de minutes, largement le temps de rentrer dedans donc. Une enclume au loin vient vous rappeler fort à propos que VX n’est pas du genre a vous laisser vous assoupir gentiment portés par des nappes voluptueuse, pour ça y’a le CD2. Et à 1’13 après un premier avertissement lointain il vous explique gentiment dans l’oreillette que The land of rape & commies c’est ici. Trois minutes de brutalités déclamées et on termine par A soldier’s lullaby (here come the winter …) gentiment contrasté à la clochette avec en prime l’ode funèbre de soldat baleine susurrée par le chef. S’il savait d’ou ça vient ….

Pause : Phung, instrumental fluitiste sur nappe et ..


… Seconde partie : Anda jaleo (live 2006)

Bon, Yo marché con el tren blindado m’a fait penser à corto maltese en sibérie avec les wagons qu’hugo pratt ne voulait pas dessiner et qu’il a sous-traité à un collègue, mais je m’égare. Début calme avant la tempête, chœurs épico-partisano à partir d’une minute soutenu par une très légère rythmique drone et on enchaîne sur Camino de andalucia qui démarre gentiment sur un petit chemin bucolique, quelques cailloux traversent la route de-ci de-la incitant à ne pas se relâcher lorsqu’un routier sympa nous prend en stop et nous amène confortablement jusqu’à la fin du morceau en nous déposant dans la première gargote venu.
Continuant le périple nous rejoignons un vieux berger dans Por tierras altas de Burgos qui a la gentillesse de nous montrer l’accord de rém7 ainsi que la gare la plus proche. Le verre de l’amitié plus tard nous repartons en train pour notre prochaine destination. Silba la locomotera est un périple en terre désertique, la moiteur est étouffante et nous nous laissons bercer par le bruit des boggies (ou des coups de pelle dans le tas de charbon ?). la rythmique régulière finira par nous assoupir malgré la banquette usée et le marchand de sable passe pendant Ya veremo como corre qui voit l’affrontement de divers motifs de clavier qui nous entraîne dans une spirale de rêve. La gare approche, il est temps de rassembler ses affaires et ses neurones et hop Cuando llegue el tren blendido (facile celle-la, ok ..). Deux/trois formalités plus tard, nous quittons les lieux. Il ne reste plus qu’à choisir entre le chemin caillouteux et l’autre chemin caillouteux, le retour à la réalité s’annonce difficile.
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